Aujourd’hui, crash-test pour 3 appareils photos.
On va commencer par la star du moment dans le secteur, le canon réflexe numérique 350D !
L’EOS-350D possède un capteur 8 Mega pixel CMOS; une technologie agissant sur le transfert des paquets électriques permettant un meilleur rendu des courbes et des couleurs. Généralement, les capteurs CMOS sont rencontrés dans les appareils haut de gamme.
De par ses dimensions (12,6 x 9,4 x 6,4 cm), et sa masse (724 grammes tout habillé), c’est un appareil qui n’est pas encombrant pour le moins du monde. Il ouvre avec une vitesse maximale de 1/4000 de secondes, monte jusqu’à 1600 ISO et son mode rafale permet de capturer pour 14 vues près de 3 images à la seconde (avec la possibilité de les saisir simultanément au format RAW et JPEG).
Coté pratique, sa prise en main est difficile pour celui qui n’a jamais shooté avec un boîtier reflex. Il peut s’avérer cauchemardesque pour le débutant faisant priorité sur la scène capturée sur, la qualité de l’image mais après rodage, cet appareil est un régal.
L’EOS-350D offre un rendu exceptionnel y compris dans des situations inédites néanmoins, on sent qu’il est destiné aux amateurs éclairés en photographie.

Dans la catégorie amateur notre choix s’est arrêté sur un appareil qui vient de sortir il y a peu en France, le Fuji F11, la version étendue du F10 de la même marque.
Sur le papier c’est un 6 Mega-Pixels, embarquant un capteur CCD HR dernière génération (censé garantir un minimum de bruit, des hautes lumières, le tout sans perte d’information) montant jusqu’a 1600 ISO et offre des modes de priorité sur la vitesse et l’obturation.
Nous l’avons mis à l’epreuve lors de la première starting-block à l’Elysée Montmartre et nous avons été agréablement surpris.
Dans des milieux sombres, il offre des vues quasi-parfaites de manière presque instantanée. Vu que nous travaillons actuellement dans ces conditions, nous avons décide de l’adopter.
La prise en main est facile et l’écran LCD bien spacieux. Il aurait juste pu être un peu plus fin et les branchements propriétaires un peu moins lourds.

Par contre, pour l’avoir testé pendant plus d’un an et demi dans tous les sens, la palme du plus mauvais appareil revient au Minolta A2, notre premier appareil photo.
Désolé Michel, dans “La possibilité d’une île” t’as beau en faire des éloges (qualité d’image, prise en main, etc…) ça confirme les avis de nombreux milieux différents qui affirment que t’as des beaux mots pour parler sans savoir (cela dit, on aime bien tes bouquins).
Nos principaux reproches portent sur:
- sa lenteur
- l’impossibilité d’avoir une balance des blancs convenable
- le fait qu’il soit quasi utopique de prendre une bonne photo dans l’obscurité (teint résolument pâle, bruit)
- sa prise en main difficile (pour un bridge)
- son prix (pour un mauvais bridge)
Toutefois, il a la qualité de faire des tirages au format RAW, pour rattraper une mauvaise balance des blancs voir compenser l’exposition, c’est toujours ça de pris. Aujourd’hui, grâce à cet appareil, nous comprenons mieux le retrait de Minolta du marché de la photo !
